![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Voici le voyage de 24 heures à Majahuas à visiter les tortues et les aider à survivre
A 110 kms de Melaque, sur la route de Puerto Vallarta, à Tomatlan, on prend une barque pour aller sur une île entre mer, lagune et rivière. Il y a 20 ans un pêcheur de Tomatlan, a noté qu’il y avait moins de tortues qui venaient pondre. Alors il a commence un programme de sauvetage. Aujourd’hui il y a un échange entre des coopérants d’Angleterre et la coopérative de pêcheurs de Tomatlan qui assurent un programme de survie des tortues. Nous sommes partis un groupe de 10 personnes en autobus avec sièges coussinés pour un voyage de 2 heures, dans la grosse chaleur humide du midi mais avec l`air frais en autobus il faisait bon vent rafraîchissant.
Une fois les tentes installées nous avons pris le lunch préparé par Ruth et Dan, les 2 organisateurs, l`une étant biologiste, l`autre zoologiste. Il y avait une salade de pâtes au poulet et pour le végétariens un macaroni au chili sin carne (sans viande) avec protéines de soya. Nous avons marché sur la plage dans un endroit protégé couvert de bâtons pour identifier les nids de tortues. Voici le processus. Une tortue vient le soir, non à la pleine lune, avance sur la plage et se trouve un endroit pour y déposer ses œufs fécondés. Avec ses ailerons elle creuse un nid de la profondeur d`un avant-bras adulte. On dit qu`elle entre en transe. Il ne doit y avoir aucune lumière autour d`elle pour ne pas être vu par les prédateurs, et ne pas l’effrayer. Quand elle commence son travail, on peut éclairer pour voir.
Les patrouilleurs, en piquant le bâton dans le sable, savent que les œufs sont en train d`éclore si le sable s`enfonce. Ils aident à vider les nids des bébés tortues pour aider les plus faibles et éviter des pertes de vie. Les bébés tortues sont mises dans une piscine d`enfant, couverte par un grillage pour éviter les prédateurs, et quelques heures plus tard, on ira à la mer vider le contenu sur la plage et aider les tortues à s`en aller. Elles ont donc moins de travail à faire et donc plus de vies de sauvées. Malgré tout il n`y a que quelques tortues qui survivront. Une tortue vient pondre 2 ou 3 fois chaque 2 ans ou a peu près. Elle pond entre 50 et 120 œufs chaque fois, dépendant de son espèce. Elle est adulte vers 20 ans et vit jusqu`à 60-70 ans. Pas de ménopause. Elle pond jusqu`à la fin de sa vie. Il y a les prédateurs animaux et humains qui diminuent ses chances de survie. Des fois un nid est infecté par des vers qui mangent les tortues. Il faut alors désinfecter le nid et mettre les tortues infectées à part.
Voici les bébés dans un seau attendant d`être transvidées dans le grand bac. Elles se réchauffent a la température ambiante avant d`entreprendre son long voyage. Elle ne connaîtra jamais sa mère ou son père. Et la maman vient seule sur la plage y à creuser son nid. Elle s`est accouplée dans l`eau, en surface. C`est la température qui détermine le sexe, ne serait-ce que de un degré. Plus de chaleur donne des femelles et moins de chaleur donne des mâles A la naissance on ne peut pas savoir leur sexe. Adulte la femelle a une queue cachée et le male sa longue queue visible. Ces tortues sont noires, ventre aussi. Le nom de l`espèce est (Lepidochelys olivacea) Olive Ridley, olive pour la couleur olive-noire, et Ridley pour le découvreur de cette espèce, appelée ici Golfina. Elles sont bien mignonnes et la carapace est déjà dure.
Et puis comme bonus en cette fin de journée un coucher de soleil extraordinaire.
Nous allons vider le bac sur la plage le soir, et avec nos lampes de poches, envoyons de la lumière vers la mer . Les tortues Olive Ridley ou Golfinas marchent vers ce faisceau lumineux et s`en vont dans la mer. Nous leur souhaitons bonne chance.
Voici la grosse tortue noire, (Chelonia agasizzii) la Prieta, qui veut dire noire. Voici un de ses œufs, et le sac des œufs collectés pendant sa pondaison.
Elle a la bouche sur le sable et l`œil humide, secrétant un mucus pour humidifier son oeil. Quand elle a fini de pondre, avec ses ailerons elle commence à couvrir son nid. Elle a plus de 20 ans. Elle est peut-être parmi celle qui ont été sauvées au début du programme de protection. Elle a pondu 53 œufs. Son nid sera identifie d`une facon speciale, pour la reconnaître des autres qui sont toutes des golfinas.
Voici ses traces dans le sable laissées par ses ailerons. Avec notre éclairage elle s`en retourne à la mer. Moins de une heure pour tout le processus. Et puis il y en a une autre aussi pas loin de la premiere. C`est une Olive Ridley ou Golfina.
Elle aussi a pondu ses œufs, 109, plus petits et plus nombreux que l`autre d`une espèce différente. Elle est en train de terminer de couvrir son nid. Elle n`est pas consciente que les humains protecteurs ont vidé son nid pour déposer les œufs dans le vivero ou coral de incubacion, incubateur protégé. Toute la nuit les volontaires sont occupés à vider les nids, en construire de nouveaux, vider les nids des bébés tortues, les amener à la mer, nettoyer les nids. Ce sont tous des pêcheurs volontaires, 16, qui donnent 1 journée et une nuit de travail par 2 semaines. S`ils ne peuvent pas venir ils doivent payer quelqu’un 200 pesos pour y aller. Cette nuit-la il y avait le neveu qui remplaçait l`oncle. Alors il a vu la plus grosse tortue depuis juin et la unique de son espèce, la Prieta. L`oncle a manqué un beau spectacle. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
Nous sommes allés sur la lagune voir la végétation et les oiseaux. On ne peut pas se baigner car la mer a de fortes vagues, la lagune, des crocodiles. Un pélican perché attendant d`aller pêcher sa proie. Une palapa de luxe. Un banc régnant sur la plage déserte en face de la lagune, et derrière, la mer.
Un héron attendant lui aussi son déjeuner. Au loin, une famille d`échassiers, Candalero mexicano, Himantopus mexicanus.
A crested caracara, Caracara comun, Caracara plancus Des vautours, perchés, ou se séchant les ailes.
Des cormorans à l`affût. Des pêcheurs ramant le long de la lagune. Il y en a un dans l`eau, avec son masque et son harpon
Wood strork, cigune american, Mycteria americana L`arbre Majahuas. Sa fleur, comme un hibiscus.
Et on se baigne quand même. Un nid de Oropendola, Psarocolius spp. Le poisson tilapia, pêché pour le déjeuner.
Un cactus nopal en floraison. Le paysage sur la lagune
Dans l`autobus, la marque NIshiki, donc oriental, la vierge de Guadalupe, una gringa (américaine) disant de conserver les routes propres.. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
Experience Mex-ECO Tours S.A de C.V. Office Telephone: (01) 315 355 7027 No. 4011884 Registro Nacional de Turismo SECTUR © 2004 - 2009 Experience Mex-ECO Tours S.A de C.V. |
|
Page designed and maintained by Experience Mex-ECO Tours S.A. de C.V. |
|